(Pfff, 18 ans et mademoiselle est déjà parfaite <3 Dis, t'as peur des clowns ? )
C'est au moment de mon dernier battement de coeur que ma vie défile une dernière fois devant mes yeux. Je retrouve une dernière fois l'inspiration pour celle qui me l'a toujours insuflé. & lors de mon dernier souffle, alors qu' il me faudrait l'éternité pour raconter à quel point je l'aime & l'admire, j'utilise ici mes dernières forces pour vous décrire ce moment ou tout a changé. C'était une soirée ou le désespoir me collait à la peau. J'érrer comme une âme en peine. Je ne sais plus tres bien pourquoi, si c'était encore une accumulation de déceptions sentimentales ou tout simplement moi qui, dans un élan de solitude, m'était réfugié chez toi. Je me souviens encore de tes yeux qui brillaient & de cette odeur de cigarette qui flottait dans l'air sous un air d'automne humide et gris. Je te disait je t'aime & un echo semblait revenir: des t'inquiète pas, apres tout la vie est simple & des murmures de chansons d'amour, des aimes moi moins mais aimes moi longtemps. Ce soir là, dans mon esprit, dans ce labyrinthe qu'est ma pauvre tête, il n' y avait que toi qui s'y perdait, et quand j'y repense, il n'y a toujours que toi dedans, cherchant la sortie, éssayant de décrypter le moindre de mes sanglots & de mes rires, lasser de ne pas trouver de remède à ma mélancolie. Tu ne comprenais pas. Et lorsque c'était moi qui me plonger en toi , il y'avait toujours la même révélation. C'est étrange à quel point la vie est faite pour toi. Tes amis, ta famille, tes amours, t'as beau t'en plaindre, c'est ton tout, c'est ça ton bonheur. Dis moi, une derniere fois, pourquoi ? C'est quoi la solution à mes problèmes ? Pourquoi ma vie ne s'emboite pas comme la tienne au bonheur, pourquoi tant de sourires et tant de rires, quand moi j'ai les yeux secs et le coeur gonflé par les regrets ? Pourquoi t'arrive à te détacher totalement du regard des gens, quand moi je me sens sans cesse opresser par les jugements & les critiques ? Pourquoi la tristesse parait chez toi si douce, & tes sentiments si intenses, quand chez moi ils n'apparaissent jamais, et reste bien au fond, coincée & refoulée. Pourquoi lorsque tu pleurs & que tu ris, je me sens pris d'une envie irrestible de te suivre dans ta folie, comme si je voulais être toi. Dis moi, raconte moi, tout, j'écouterais & boirais la moindre de tes paroles, je deviendrais amis avec la moindre de tes connaissances, je chercherais à percer ton secret, qui ennivre l'air d'une odeur de barpapa, je suivrais chacun de tes pas, résprirais chacun de tes souffles, je ne perdrais pas une miettes de toi, pas une cendre, ni une note. Tu est tout. Et peut-être qu'apres sa, je sentirais le bonheur palbpable sous mes doigts, lorsque je t'enlacerais. Une derniere fois me sentir me fondre dans ta vie. & c'est du fond de l'abime ou j'étais que j'ai compris quelque chose.
Me plaignant, jme souviens t'avoir fait comprendre le sens de ma vie.
"Tu sais, le truc dans la vie, c'est de s'attacher le moins aux choses. C'est d'oublier les gens, pour ne finalement jamais souffir. C'est rester en marge, ne pas reelement s'impliquer ni se poser de question, Il faut écouter, apprendre, et restituer. & c'est ainsi, que je peux voir, que ma vie est bercéé par l'indifférence, cette valeur unique au gout merveilleux dont le bruit qui l'accompagne n'est autre que le silence, le silence de l'oubli. Ni souffrance, ni rêve & ni cauchemar. Je vis ainsi en dehors de l'illusion, en dehors de toute forme de fin heureuse ou tragique, je vis & c'est tout. & sa m'indiffére profondément."
Sur ces paroles, tu t'es approché, souris & a sorti ta réponse.
"Tu sais le truc dans la vie, c'est tout simplement de vivre, intensément, chaque moment doit être considéré come le dernier de sa propre vie, il ne faut pas apprendre mais comprendre, il faut comprendre pourquoi la tristesse mais jamais pourquoi le bonheur, il faut comprendre les gens, les adorer, les chouchouter, pleurer & rire avec eux. Chaque rires et chaque pleurs ne doivent pas être retenus, il faut tout lacher, tout doner, qu'importe les conséquences. Ma vie n'est qu'une illusion, une drogue. & même si j'en creve, j'en redemande, car chacun de ces moments partagés avec eux est un rêve, beaucoup plus qu'une simple illusion. J'en devient martyr, courbée par par les sentiments de joie & de tristesse, ma vie s'entoure d'un halo de souffrance & d'euphorie, ou la musique en echo faisant danser les gens n'est autre que les Beatles sous LSD allié a du Aaron, pour que finalement tout le monde finissent par s'avouer ces pires hontes & ces meilleurs délires. Ma vie et ma tête sont des bordels ou mes amis & mes amours font des va et viens incessants & j'adore sa, vraiment."
C'était ma dernière larme, mon dernier souvenir a deux. J'te dédie tout, mes erreurs, mes regrets, et fais en sorte que mon dernier voeu soit exhaucé. Oubliez-moi. Tous. Tous a part toi. Chaque fois que ton coeur ou que tes espoirs se briseront, rapelle toi de moi, de nous juste une derniere fois, en passant, au passage & tu verras, à deux on portera le poid du monde & on s'en sortira. On s'en est toujours sortis, toujours plus fort & plus soudés. Tu verras, c'est pas si dur, apres tout le truc dans la vie, c'est d'aimer, toujours & de ne pas chercher à comprendre pourquoi, jamais. Laisse moi, juste une derniere fois, avant que la derniere parcelle de vie en moi s'éteingne, me souvenir de nous & de ça.
(Ton carrelage, tes illusions, ta flemme, tes vetements bizares, tes chansons d'hippies drogués, ton echec scolaire, les profs qui t'aiment pas, tes free hugs, ton coeur, tes amours, tes amis histériques & ton histérie, tes plans machiavélique, tes notes au-dessus des miennes, tes bouteilles de mousseux, ces voyages, nos paris, ta mère qui gueule au téléphone, ton insupportable rire, ta perfection exaspérante & ton fabuleux sourire. Je me rend ivre de ta folie.)
Oh baby, dis moi, tu m'aimes combien ?
Parce que moi, bordel, j'taime au moins à en crever.