Aimes-moi moins, mais aimes moi longtemps.

Aimes-moi moins, mais aimes moi longtemps.
Un jour, c'est sur la vie sera belle.


Mais pour l'instant, fugace, sombre, la vie nous tourmente, elle joue sur son maléfique piano les notes de notre existence, elle attend impatiemment notre chute, elle ne veut que notre défaite. Déchéance, démence. J'exècre mes passions les plus folles et les plus sordides. Je sombre. Abjecte réalité, alors que nos mots s'entrelacent, elle met un point d'honneur à nous mépriser. Oh, mépris de nos âmes. Mépris de nos êtres. Déchéance. Folie. Exaspération. A deux, dans ce monde que nous nous sommes créé, ce monde peint en or, nous nous cachons de la vérité nous vivons dans l'illusion, cette douce & claire illusion, loin du mépris, loin de la déchéance, dans cette petite cabane construite il y a des années, & qui pourtant s'éffondre jour apres jour, qui ne pourra bientot plus survivre face a l'écrasante réalité, face a cette vie sans pitié. Les doigts gourds, froids et indécis, nous tentons bien en vain de tout reconstruire, pierre par pierre. Mais le fardeau est lourd, la tâche est rude. Aidez-moi, aidez-nous. Ou nous ne sommes plus. Car qu'adviendra t-il de nous, lorsque notre dernier refuge aura cédé ? Lorsque tout nos amis nous auront oubliés, l'un apres l'autre ? Lorsque tout sera deriere nous ? Que restera t-il dans les vestiges de nos amours perdus ? Aidez-nous, aidez-la. Des ruines, des gravats étranges et incompréhensibles. Le mépris et le déchirement pour seuls repères. Que sommes-nous, pauvres âmes égarées? Le bonheur nous semble inconnu, les pleurs familiers. "Allons, nous brûlons la lumière du jour". Pourtant, je ne veux pas d'amour dans la mort, je suis lache, las de la peine.Je suis tellement fatigué, fatigué de cette insatiable tristesse, ne pourrions-nous pas juste dormir ce soir ? Ne pourrions-nous pas juste espérer ? & rêver. Creusons, creusez une tombe de souvenirs, enterrons le désespoir, restons a deux pour ne plus pleurer, consolons-nous avec le peu de chose qu'il nous reste qu'enfin nous puissions reposer en paix, qu'enfin sur nos tombes n'apparaissent plus "Ci-gît la nostalgie", vivons le jour présent. Dansons face à la mort, face au tourment ; rions à en perdre le souffle. Que nos rires fusent, & que nos pensées s'entrelacent, encore. Car un jour c'est sûr, la vie sera belle. Un jour, elle nous appartiendra. Oui, un jour c'est sur, la vie sera belle.


Enfant de la terreur, enfant du tourment, oublions. Carpe Diem.
<3





# Posté le jeudi 20 août 2009 12:41

Modifié le mardi 27 octobre 2009 15:28

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5 Juillet 2008

(it's my birthday today,don't you know?)

La nuit tombe, le déclin du jour se sent et pourtant je n'accepte toujours pas ma vie qui défile. Elle défile vite, tres vite, trop vite. Il ne reste que des pitoyables images qui éssayent de s'assembler pour créer le film de notre vie, en vain. Certaines se batise en mensonge, d'autre se font éléver au rang de simple souvenir, et encore, on ne peut apeler ces images des mensonges, puisqu'elle montrent des gens heureux, ni souvenir puisque certaine montre la mise en forme d'un désarroi mentale et étrange. Le déclin du jour arrive, et avec, lui le déclin de la vie elle-même. La scéne est planté, le compte a rebour lancée, et une projection vertigineuse 17 ans plus tard m'impose un choix a faire. La hantise de faire le mauvais choix m'envahit, les doutes commencent, le mal-être se fait sentir, ressentir, comble le vide latent de ma vie vide et sans intéret, se montre a mes yeux horrifiés, provoquant le déclin de ma vie elle-même. Aucun sens ne sera donné a cet état d'âme, il n'intervient qu'une fois dans l'année, une fois encore les doutes y triomphent et prend le controle de ma pensée. Et pourtant, je me sens apaiser pensant a l'arriver du jour suivant, et voir vos simples sourires me rapelle qu'il y'a en a un autre juste apres. Ce n'est ma journée que grace a vous. Je vous la dédie donc <3*

# Posté le lundi 25 février 2008 13:54

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 04:30

Rien de secret, tout se perd.

Rien de secret, tout se perd.
FLASH back. Do you remember ?

Je ne connais pas la vie. Ses fondements m'échappent. Je sais qu'elle ressemble a priori à une brume funeste ou les gens errent sans savoir vraiment pourquoi ni comment, je sais qu'elle peut parfois s'apparenter a une musiques entrainantes, vous savez, une de ses musiques qui vous fait comprendre que c'est maintenant ou jamais, qu'il faut faire un choix, une musique qui fait battre votre coeur, vite trop vite, & vous fait faire des erreurs. On m'a dit aussi une fois, que la vie était, dans un de ses très rares moments, une fête, une célébration, seulement parce que la vie est la, seulement parce qu'il faut fêter la vie, et ne pas se plonger dans des grands raisonnements pour répondre à pourquoi la vie. Dans ses moments, on ne se dit pas comment ni pourquoi la vie, ce serait gaché du temps, ce serait gaché de l'énergie alors que pendant ce moment, la vie est belle. Je en comprend pas la vie. Ces mécanismes sont énigmatiques. Alors que je pleure car je ne reverrais jamais la seule personne qui compte a mes yeux, une autre sanglote a cause d'une trahison. & prenons le cas de cette personne trahi, qui est seul, avec sa solitude, abandonné en apparence par tout le monde. Elle ne comprend pas non plus la vie. Elle ne comprend pourquoi tout ça, pourquoi l'amour, si finalement, les gens s'en vont aussi vite qu'ils ont déclarer leur amour. Pourquoi ne pleurs t-elle pas, pourquoi personne ne semble s'en soucier, pourquoi avons nous l'impression qu'ils vont revenir. Mais nos amours ne reviennent jamais, ils s'en vont & nous nous faisons le devoir de ne pas regarder en arrière. Mais que se passera t-il si finalement, nous décrochions un regard sur notre passé. Cette fille deviendrait elle folle ? Elle sombrerait de tout ces ehecs, de toute ces déceptions, de tout ces coeurs brisés. Et si elle souriait ? Si elle montrait un sourire au coin des lèvres, e si finalement, son passé la faisait revivre. Elle revivrait ses rires, elle observerait ses efforts, elle se souviendrais de tout ses amis, qui ne l'ont jamais laché, caché dans l'ombre, dans la brume, elle reviendrait sur ces pas, & elle peut être que tourné vers son future, elle aurait le sourire. Elle ne connais pas la vie, ses fondements lui échappent.

Elle est moi, je ne suis qu'elle. Nous ne comprenons rien à la vie, les maux et les bonheurs nous échappent totalement. Sommes-nous condamnés à l'indifférence ?

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 13:52

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 04:30

"Mais ... ta folie ne cessera donc jamais ... ?" "Non, jamais ..." "Hum ... d'accord, ça me va."

"Mais ... ta folie ne cessera donc jamais ... ?"  "Non, jamais ..." "Hum ... d'accord, ça me va."
We're the stupidest things, ever and ever. But we can fly!

"Prenons par exemple les deux choses les plus opposés qui existent. Prenons la une tristesses trahie par tant qui survit dans le sourire des autres, prenons un bonheur que tout le monde croit illusoire & qui lutte encore & encore pour continuer d'exister. Mettez les en contact, faites leur faire des calculs d'intégrales & de l'hydrométalurgie ensemble, faites ensuite en sorte qu'ils se raconte leur vie, & lâchez les ensuite en pleine nature muni de bouteilles de vin & de feutres fluos. Il en ressortira deux êtres qui ne pourront être ni penser, ni compris, deux être a priori improbable. Vous remarquerez tout de même qu'il ne se quitte plus, il se passe entre eux une sorte de symbiose. Vous obtiendrais en fait, deux grosses choses, ivres, pensives dont les ongles vernis en fluo sont un reflet de leurs personnalités navrantes, délirantes, ne s'arrangeant pas avec le temps mais détruites par les années. Des lors, quelque chose vous surprendra: les paroles & les bagarres vous montreront que finalement, l'humain, c'est pas qu'un petit bout de matière dans l'infinité de l'univers. & si vous les observez bien, si vous prenez chacun leur psychologie, vous pourrez voir d'un coté une perfection que tout le monde maltraite, qui croit & qui agis & de l'autre coté un être bizarement obscur, qui ne crois plus mais qui ris & fait rire véritablement pour un rien. Croisez le tout. Vous aurez devant vos yeux, deux trucs totalement inutiles, voir nuisibles à la société. Vous verrez deux grosse feignace qui ne font que parler trop & trop fort & qui ne travaille jamais. Il voudrait bien être les comme les autres, mais voyez vous, c'est tellement plus plaisant d'accumuler les rires & les reproches, & de sentir si différent. Surtout lorsque ces deux personnages sont réunis, il se tamponne totalement les amidales du reste du monde. Peut être n'existe ils peut être pas réelement. Peut être sont ils seul au monde. Peut être qu'en les séparant, il redeviendront normaux & ennuyeux. Il mourra sans elle, c'est sur. Car avec elle, c'est fou, mais il se sent tellement supérieur aux autres."


Isn't she wonderful ? <3


EDDY aime JULIA. Pas les autres.

# Posté le vendredi 01 août 2008 07:14

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 04:30

Ma paume avait gardé l'odeur de ton épaule.

Ma paume avait gardé l'odeur de ton épaule.
(Pfff, 18 ans et mademoiselle est déjà parfaite <3 Dis, t'as peur des clowns ? )



C'est au moment de mon dernier battement de coeur que ma vie défile une dernière fois devant mes yeux. Je retrouve une dernière fois l'inspiration pour celle qui me l'a toujours insuflé. & lors de mon dernier souffle, alors qu' il me faudrait l'éternité pour raconter à quel point je l'aime & l'admire, j'utilise ici mes dernières forces pour vous décrire ce moment ou tout a changé. C'était une soirée ou le désespoir me collait à la peau. J'érrer comme une âme en peine. Je ne sais plus tres bien pourquoi, si c'était encore une accumulation de déceptions sentimentales ou tout simplement moi qui, dans un élan de solitude, m'était réfugié chez toi. Je me souviens encore de tes yeux qui brillaient & de cette odeur de cigarette qui flottait dans l'air sous un air d'automne humide et gris. Je te disait je t'aime & un echo semblait revenir: des t'inquiète pas, apres tout la vie est simple & des murmures de chansons d'amour, des aimes moi moins mais aimes moi longtemps. Ce soir là, dans mon esprit, dans ce labyrinthe qu'est ma pauvre tête, il n' y avait que toi qui s'y perdait, et quand j'y repense, il n'y a toujours que toi dedans, cherchant la sortie, éssayant de décrypter le moindre de mes sanglots & de mes rires, lasser de ne pas trouver de remède à ma mélancolie. Tu ne comprenais pas. Et lorsque c'était moi qui me plonger en toi , il y'avait toujours la même révélation. C'est étrange à quel point la vie est faite pour toi. Tes amis, ta famille, tes amours, t'as beau t'en plaindre, c'est ton tout, c'est ça ton bonheur. Dis moi, une derniere fois, pourquoi ? C'est quoi la solution à mes problèmes ? Pourquoi ma vie ne s'emboite pas comme la tienne au bonheur, pourquoi tant de sourires et tant de rires, quand moi j'ai les yeux secs et le coeur gonflé par les regrets ? Pourquoi t'arrive à te détacher totalement du regard des gens, quand moi je me sens sans cesse opresser par les jugements & les critiques ? Pourquoi la tristesse parait chez toi si douce, & tes sentiments si intenses, quand chez moi ils n'apparaissent jamais, et reste bien au fond, coincée & refoulée. Pourquoi lorsque tu pleurs & que tu ris, je me sens pris d'une envie irrestible de te suivre dans ta folie, comme si je voulais être toi. Dis moi, raconte moi, tout, j'écouterais & boirais la moindre de tes paroles, je deviendrais amis avec la moindre de tes connaissances, je chercherais à percer ton secret, qui ennivre l'air d'une odeur de barpapa, je suivrais chacun de tes pas, résprirais chacun de tes souffles, je ne perdrais pas une miettes de toi, pas une cendre, ni une note. Tu est tout. Et peut-être qu'apres sa, je sentirais le bonheur palbpable sous mes doigts, lorsque je t'enlacerais. Une derniere fois me sentir me fondre dans ta vie. & c'est du fond de l'abime ou j'étais que j'ai compris quelque chose.



Me plaignant, jme souviens t'avoir fait comprendre le sens de ma vie.
"Tu sais, le truc dans la vie, c'est de s'attacher le moins aux choses. C'est d'oublier les gens, pour ne finalement jamais souffir. C'est rester en marge, ne pas reelement s'impliquer ni se poser de question, Il faut écouter, apprendre, et restituer. & c'est ainsi, que je peux voir, que ma vie est bercéé par l'indifférence, cette valeur unique au gout merveilleux dont le bruit qui l'accompagne n'est autre que le silence, le silence de l'oubli. Ni souffrance, ni rêve & ni cauchemar. Je vis ainsi en dehors de l'illusion, en dehors de toute forme de fin heureuse ou tragique, je vis & c'est tout. & sa m'indiffére profondément."


Sur ces paroles, tu t'es approché, souris & a sorti ta réponse.
"Tu sais le truc dans la vie, c'est tout simplement de vivre, intensément, chaque moment doit être considéré come le dernier de sa propre vie, il ne faut pas apprendre mais comprendre, il faut comprendre pourquoi la tristesse mais jamais pourquoi le bonheur, il faut comprendre les gens, les adorer, les chouchouter, pleurer & rire avec eux. Chaque rires et chaque pleurs ne doivent pas être retenus, il faut tout lacher, tout doner, qu'importe les conséquences. Ma vie n'est qu'une illusion, une drogue. & même si j'en creve, j'en redemande, car chacun de ces moments partagés avec eux est un rêve, beaucoup plus qu'une simple illusion. J'en devient martyr, courbée par par les sentiments de joie & de tristesse, ma vie s'entoure d'un halo de souffrance & d'euphorie, ou la musique en echo faisant danser les gens n'est autre que les Beatles sous LSD allié a du Aaron, pour que finalement tout le monde finissent par s'avouer ces pires hontes & ces meilleurs délires. Ma vie et ma tête sont des bordels ou mes amis & mes amours font des va et viens incessants & j'adore sa, vraiment."

C'était ma dernière larme, mon dernier souvenir a deux. J'te dédie tout, mes erreurs, mes regrets, et fais en sorte que mon dernier voeu soit exhaucé. Oubliez-moi. Tous. Tous a part toi. Chaque fois que ton coeur ou que tes espoirs se briseront, rapelle toi de moi, de nous juste une derniere fois, en passant, au passage & tu verras, à deux on portera le poid du monde & on s'en sortira. On s'en est toujours sortis, toujours plus fort & plus soudés. Tu verras, c'est pas si dur, apres tout le truc dans la vie, c'est d'aimer, toujours & de ne pas chercher à comprendre pourquoi, jamais. Laisse moi, juste une derniere fois, avant que la derniere parcelle de vie en moi s'éteingne, me souvenir de nous & de ça.


(Ton carrelage, tes illusions, ta flemme, tes vetements bizares, tes chansons d'hippies drogués, ton echec scolaire, les profs qui t'aiment pas, tes free hugs, ton coeur, tes amours, tes amis histériques & ton histérie, tes plans machiavélique, tes notes au-dessus des miennes, tes bouteilles de mousseux, ces voyages, nos paris, ta mère qui gueule au téléphone, ton insupportable rire, ta perfection exaspérante & ton fabuleux sourire. Je me rend ivre de ta folie.)


Oh baby, dis moi, tu m'aimes combien ?
Parce que moi, bordel, j'taime au moins à en crever.

# Posté le mardi 24 février 2009 15:32

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 04:30

It was a small crime, but I've got no excuse.

It was a small crime, but I've got no excuse.
"Il y faisait si chaud, que je n'arrive même plus a trouvé les mots. Mon inspiration y a volé en éclat. Il n'y a pas lontemps, j'aurais écris des pages & des pages, j'aurais fait couler l'encre, rien que pour décrire ce moment si minime avec toi. Il y faisait si chaud, entre tes bras. Je sentais ton coeur battre, de plus en plus vite. Mais rien ne semble vouloir sortir de moi. Je ne peux dire ce qui s'y passer. C'est surement le manque, la peur de te décevoir. Je ne comprend pas & je ne veux pas comprendre. Je veux éffacer ce moment de ma tête, mais je n'y arrive pas. Il y faisait si chaud, j'avais l'impression que tu m'aimais, j'avais l'impression que sa y est, c'était fini, la souffrance, l'égoisme, la cupitidté qui me rongeait de l'intérieur allait s'envoler. Mais nan il n'en est rien. Ses minutes n'ont pas suffit. & la réalité est si dur, s'il te plait, ne pars pas, ne me laisse pas la, seul, à penser à tout & à rien, je ne veux penser qu'à toi, donne moi cette occasion, redonne moi encore une fois ce moment ou il y faisait si chaud, ou mon corps engourdi par l'abandon, laissé pour mort depuis si lontemps, avait retrouvé ses espoirs, & plus que tout avait retrouvé. Oh, j'en pleurerais si seulement, tu pouvais me dire que tu m'aimais, si seulement, j'étais quelqu'un d'autre, quelqu'un qui te plairait, que t'aimerait à la folie, je peux être cette personne, je ne serait pas celle que maintenant tu hais, je serais la personne que tu veux, je pourrais être n'importe quoi pour retrouver ce moment. Oh non, s'il te plait, je ne veux pas retourner à mes problemes, & à ma vie, je ne fais que de m'en plaindre & personne ne semble me comprendre à part toi, je ne veux pas redevenir ce corp inerte, ce sourire surfait, ce rire faux, cette esprit sec, cette âme vide, vide de toi, vide de ce moment. Laisse moi une derniere fois sentir ton odeur, laisse moi passer une derniere fois passer ma main dans tes cheveux, laisse moi une dernier fois gouter tes levres, laisse moi une derniere fois t'admirer. Oh je t'en supplis, la vie est trop triste, je n'y arriverais pas sans toi. Redis moi une derniere fois que tu m'aimes, ne m'oublis pas, souviens toi de mon nom, souviens toi que tu était tout pour moi. Je ne veux pas être un simple souvenir, je veux être ton tout, je te veux toi. & c'est impossible, je me dois de retourner à la réalité. J'ai commis un crime & je dois payer. Je suis le roi des crimes, le roi des gaffes, le roi des clowns qui prefere en rire. & cette fois ci j'en pleure. Dites moi, mon amour est-il encore la ? pense t-il a moi ? dites moi que mon tout va bien, dites lui que je l'aime, dites lui que je ne l'oublierais jamais. & la réalité devient soudain si fade, je veux retourner dans tes bras, à jamais, oh mes amis, sérrer moi contre vous, la vie est trop dure, dites moi que vous m'aimez, que vous m'aimerez à sa place, dites moi qu'il ne subsiste plus rien de tout sa. Non je ne veux pas, il est trop tot, il me reste tant de chose à t'avouer, oh je t'en supplis, ne me quitte pas. Souvenirs de nous, ne me quittaient jamais. Je n'en survivrais pas. Je ne pourrais. Tout les anges & toute les julia de l'univers ne pourrait rien y faire. Oh je t'ai aimais tellement fort & je ne comprend pas. Pourquoi a cause toi, je ne suis plus rien. Un corp congelé par les regrets, refroidi par ton absence. Je ne comprend pas, non, non,
la vie ne vaut rien, la vie ne vaut rien sans toi."

Tell me, you'll erase, promise ?

# Posté le jeudi 15 janvier 2009 13:22

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 04:30

No hero, no glory. I just can't take my mind off of you.

Tic Tac </3

J'essaye en vain de recoller les petits bouts de nous. & tout va bien, je dirais même que tout ira bien, j'ajouterais d'ailleurs que je ne peux rien y faire. Je ne peux rien y faire. Je n'ai pas le choix, il semble que personne ne me le donne. Alors j'attends mon tour. On m'a dit d'attendre & de regarder, de voir les gens passer autour de moi, je dois laisser le temps passer & guérir. & un jour, peut être que tout ira bien, je n'aurais plus a mentir, on ira bien, on se sentiras mieux, comme si cela n'avait était qu'un rêve. Ou pas. Oh oui, abandonnez moi, trainez moi dans la boue, je n'aurais de toute façon qu'une chose pour vivre. Y'aura Julia, y'aura moi & y'aura eux. S'il le faut, je ne vivrais que de sa. S'il le faut, je ne vivrais que d'eux.
& retour à la case départ.


& Perhaps, everything will be just wonderful.

No hero, no glory. I just can't take my mind off of you.

# Posté le lundi 06 avril 2009 16:57

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 04:36

Sweety pretty smiling face. __________________________________________ <3

 Sweety pretty smiling face.  __________________________________________  <3
Tout aurait été parfait. La petite fille avait immaginé jusqu'au mariage avec lui. Il était parfait. C'était le prince charmant. Il était beau, inaccessible. & la petite fille avait réussi à le séduire. Qui aurait cru que les contes de fées étaient vrai. Elle qui avait tant attendu, elle avait enfin trouvé son idéale. & leur futur semblait briller dans les yeux de la petite fille, elle voyait tout cette amour autour d'elle. & d'un coup, et encore une fois. Plus rien. Le vide, le silence assourdissant du doute & des regrets. Elle lui parla mais le prince s'enfuit. Elle le suivit mais il s'envolat. Manque d'attachement, elle n'a peut être pas assez éssayé. & au moment ou il la quitta, au moment ou elle se retrouva encore seul au monde, on aurait pu entendre son coeur se briser. & le choc & les flashback la ramena des années en arrière, toute les fois ou on l'a abandonné ou elle doutait et cherchait quelqu'un en qui elle pouvait faire confiance. Mais rien, elle avait chercher des années en vain. & elle rencontra le prince. Tout se passait dans leur yeux & dans son sourire. Ils ne parlaient pas. A part pour ces je t'aime qui la faisait espérer. Trop peut être. & c'était le bonheur. & les flashback se dissipant, la petite fille connu un retour fracassant à la réalité. Il n'était plus la. N'y a t-il pas pire tristesse, que celle des déceptions amoureuses ? N'y a t-il pas pire douleur que les pourquoi qui envahisse nos tête ? Mais pourquoi ? La petite fille devait elle se sentir coupable ? C'était peut être sa faute. & ces pourquoi se transofrmèrent en regrets. & pendant des jours durant, elle chercha la réponse. Elle n'en parla à personne. Elle refoula. & tout cela en devenait presque absurde. Il n'yavait aucune tristesse en elle. Ele n'était pas désespéré. Elle avait ce sentiment contradictoire en elle, qui lui disait que le prince reviendrait. & les gens avait beau lui dire, qu'il fallait grandir, que c'était fini et qu'il fallait penser a autre chose, la petite fille se refusa d'abandonner. & même si elle devait en mourir d'attendre, elle n'hésiterait pas. & Elle doutait encore & encore, d'elle, de ces amis, du prince. Elle chercha du réconfort aupres d'autres personnes, mais rien y fait, ils ne sont jamais à la hauteur du prince. Elle avait gouté a son idéale et rien ne pouvait détourner son regard de ce qui pour elle, était une forme de perfection. & même si elle avait entendu dire que les vraies amis n'existaient pas, qu'on vivait et qu'on mourait seul, elle décida d'en parler. A un inconnu, quelqu'un qu'elle ne connait pas plus que sa. Mais il lui avait déja prouvé son amour. & elle se disait que peut-être, cette fois ci, elle ne serait pas trahis par les autres. Elle tenta avec lui. Elle écrivit toute la haine, toute la colere, tout les doutes, tout le désespoir, sur une simpe feuille. & la fit lire. & une sorte libération l'envahit. Tout l'égosime, toute la cupidité, tout les regrets se turent. Elle ne voulait plus attendre, mais savoir & comprendre. Elle voulait dissiper l'absurdité qu'était devenu ces pensées. Elle voulait sortir de ce refuge doré qu'elle s'était crée. & partir a sa recherche. & l'inconnu l'encouragea, il connaissait surement ce sentiment de vide, de manque, et il lui avait dit qu'a force d'attendre, on se lassait et que finalement, on n'avait plus tellement de raison d'attendre. Alors il ordonna à la petite fille de courir & de voler voir son prince, et de d'éliminer une fois pour toute ces doutes. & l'inconnu lui promis quelque chose. & si le prince ne revient pas, si il ne revient jamais, l'inconnu promis d'être la. Il ne serait pas le prince, il ne le sera jamais. Mais il sera la, une petite branche auquelle elle pourrait s'accrocher en cas de chute.
& qui sait, peut être que c'est sa la vie.

& peut être, je dis bien peut-être, peut-être qu'ils iront bien finalement.

# Posté le mardi 26 février 2008 04:53

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 04:39

[...] You're just too good to be true, so I can't take my eyes off of you.

"Tu sais le truc dans la vie, c'est tout simplement de vivre, intensément, chaque moment doit être considéré comme le dernier de sa propre vie, il ne faut pas apprendre mais comprendre, il faut comprendre pourquoi la tristesse mais jamais pourquoi le bonheur, il faut comprendre les gens, les adorer, les chouchouter, pleurer & rire avec eux. Chaque rires et chaque pleurs ne doivent pas être retenus, il faut tout lâcher, tout donner, qu'importe les conséquences. Ma vie n'est qu'une illusion, une drogue. & même si j'en crève, j'en redemande, car chacun de ces moments partagés avec eux est un rêve, beaucoup plus qu'une simple illusion. J'en devient martyr, courbée par par les sentiments de joie & de tristesse, ma vie s'entoure d'un halo de souffrance & d'euphorie, ou la musique en écho faisant danser les gens n'est autre que les Beatles sous LSD allié a du Aaron, pour que finalement tout le monde finissent par s'avouer ces pires hontes & ces meilleurs délires. Ma vie et ma tête sont des bordels ou mes amis & mes amours font des va et viens incessants & j'adore sa, vraiment."




The end.
[...] You're just too good to be true, so I can't take my eyes off of you.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 05:44

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 04:31

_"Aime moi moins, mais aime moi lontemps [...]"_

_"Aime moi moins, mais aime moi lontemps [...]"_
I would stop breathin' for you.


Inspiration bornée. Tu refuse d'être utilisée. Même pour elle. Son sourire ne te fait donc plus rien ? Son rire ne te donne pas envie de rire ? ces larmes ne te donnent pas envie d'absorber sa tristesse ? Et regarde là. Elle se refuse tout compromis avec les autres. Elle ne se débat même pas avec la vie, elle joue avec elle, elle tourne a son avantage les personne malveillantes, elle apprend seule a ressouder ces coeurs brisées, et elle sait qui écouter. Moi sans doute, ou plutot elle. Oui, c'est elle, elle veille, la regarde & l'écoute & l'entend & lui parle. Ivre de la vie, elle est cap, elle aime plaire et tant pis pour ceux qui ne l'aime pas. Ellle abuse et désabuse. Inspiration, dis moi pourquoi tu ne veux plus chanter pour elle, pourquoi ce vide soudain, pourquoi tant d'indifférence. C'est parce que tu l'aime n'est-ce pas ? Tu aime gober des flamby avec elle, parier des mikados, suivre les gens, allez au cinéma, jouer les nimphoman, lui trouver son ame soeur, détruire secretement les gens malveillant, se bourrer et se rejeter, crapoter & emmerder ceux qui s'en moque, attendre l'apocalypse, attendre la fin, ne pas se dire adieu, juste aurevoir. Car tu ne veux pas la quitter. Tu ne peux pas la quitter. Dis lui de tout ton coeur que tu l'aime, tu n'a plus le choix. Ou tu peux toujours faire ce que tu fais d'habitude. Lui dire une parole reconfortante, quelque chose d'inaperçu, et qui la ferait sourire un instant. Dis lui un truc qu'elle connait, qu'elle aime, qu'il lui fait penser a son amoureux. Parler lui d'amour, et d'amitié. Elle ne vie que de sa.



Don't worry, dance & sing, Let's be Happy [!]

# Posté le jeudi 21 août 2008 13:45

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 04:40